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Séminaire du Ladyss Paris 1 - Panthéon Sorbonne (année 2018-2019)


16 janvier 2019 - Intervention de GINEY Delphine, Doctorante du Ladyss : Préparation du comité de thèse " Quelle acceptabilité sociale des téléphériques en ville en tant que transports en commun ? "

23 février 2019 - Intervention de CARPENTIER Irène, Docteure du Ladyss : "Sous les palmiers, la durabilité disputée. Crise des modèles et initiatives locales post-révolutionnaires dans les oasis tunisiennes."
Depuis 2011 en Tunisie s’est ouvert un débat sur la redéfinition des modèles de développement. Les modalités d’accès et d’exploitation des ressources régionales font l’objet de nombreuses mobilisations, en particulier dans le sud du pays. Ces mouvements participent à la reconfiguration de l’organisation locale du développement et engage une réflexion plus générale sur la place du « territoire local » pour le développement dans un contexte globalisé.
Loin de l’image de paradis agricole, les territoires oasiens bénéficient d’une situation singulière : ils sont marginalisés par les politiques nationales de développement , mais bénéficient d’une attractivité à l’échelle globale pour leurs capacités à proposer des activités prisées par les sociétés occidentales comme le tourisme écologique. Support, outil, et enjeu d’élaboration d’un modèle alternatif de développement, les territoires oasiens voient l’émergence d’une pluralité de projets, répondant à des intérêts et objectifs divergents : diversification et spécialisation des systèmes de productions, activités de loisirs et démarche de qualité (agriculture biologique, labellisation, écotourisme).
Dans quelle mesure le processus de "patrimonialisation" issu de la multiplication de ses initiatives se constitue au détriment d’un petite agriculture familiale historique ? A partir des cas de Tozeur et Gabès, l’étude de la politisation des enjeux du développement local permet de remettre en question une approche du développement durable qui se limite à la sauvegarde du milieu.
Pour nourrir éventuellement nos échanges, Irène propose les pistes suivantes :
- Approches critiques du développement durable/durabilité
- La question des modèles alternatifs, et des rapports "conventionnels"/alternatifs
- Construire une approche territoriale de l’analyse des inégalités sociales

27 mars 2018 - CHELZEN Hélène, doctorante du Ladyss, préparation soutenance "La place de la concertation dans la mise en œuvre de projets urbains durables à travers l’exemple de la métropole parisienne. Territoires, acteurs, représentations."
Depuis Rio 1992, la concertation est devenue une pratique politique et sociale incontournable. Elle répond à une demande des citoyens de participer au débat public, à la prise de décision, à la gestion locale et à la fabrique de la ville. La concertation, devenue réglementaire et réunissant une pluralité d’acteurs, est le lieu et le moment où se posent des enjeux de gouvernance, de gestion territoriale et de durabilité urbaine.
La thèse cherche à répondre aux questions suivantes : dans quelles mesures les processus de gouvernance, mis en pratique par la concertation et issus des politiques publiques environnementales, sont-ils efficaces dans les stratégies d’aménagement territorial ? Comment mesurer les effets de ces processus ? Quels rôles ces processus jouent-ils dans l’élaboration des modes d’habiter des territoires ?
La méthodologie mise en œuvre s’est appuyée l’observation de réunions de concertation. Les enquêtes ont été menées dans des territoires de l’agglomération parisienne qui se transforme sous l’effet de la métropolisation du territoire et de l’application des principes de durabilité urbaine. L’enquête a permis de mettre en regard les représentations des habitants et celles des porteurs de projet quant à l’évaluation de la participation, aux objets qui font territoire et aux représentations spatiales. Cette confrontation des représentations souligne les dissonances et les points de rencontre entre ces catégories d’acteurs. Un autre volet de la thèse a tenté d’appréhender la motivation des habitants à la participation, leurs attentes et leurs pratiques spatiales. À l’issue de ces enquêtes, il apparaît que la fabrique de la ville ne peut désormais se faire sans les habitants – acteurs - participants qui veulent être informés des projets urbains et entendus par les porteurs de projet. Quand la concertation est prise au sérieux par tous les acteurs, elle tend à répondre au mieux aux principes de la durabilité urbaine.

4 mai 2018 - CHOLLEY Marine, Ingénieur d’étude LADYSS, Réflexion partagée autour de la question “Quelles est la place des ressources territoriales dans les territoires d’innovation ?”
Après avoir travaillé deux ans comme ingénieur d’étude au Ladyss et pour le Master Bioterre, j’ai eu l’occasion de parcourir plusieurs territoires de projet. Par les exemples concrets de trois territoires parcourus, je souhaite mener une réflexion sur la place des “territoire d’innovation” dans l’emploi des ressources territoriales sur ces terrains.
Avec une étude dans la Communauté de communes du Trièves sur l’implantation éolien, le Parc Naturel Régional du Luberon sur la biomasse et désormais la Brie avec la création d’un PNR ; on a pu dégager des axes forts sur l’emploi des ressources au service du territoire, comme producteur de richesse et moteur identitaire.
L’objectif de cette séance est donc d’échanger, au regard d’autres territoires, et nourrir la réflexion autour des liens entre ressources et territoires d’innovation.

15 juin 2018 - Intervention de GAUTHIER Cécile, doctorante du Ladyss, "Les formes d’engagement en faveur de la végétalisation dans la Métropole du Grand Paris"
La thèse, que j’ai commencée en novembre 2017, interroge les formes d’engagement des habitants de la Métropole du Grand Paris en faveur de la végétalisation. On se propose de l’étudier à travers les pratiques de jardinage dans des lieux d’occupations temporaires ou transitoires, dans le territoire du Grand Paris. Ces lieux alternatifs, parfois appelés lieux du commun, ou encore tiers-lieux, sont souvent des friches occupées temporairement par des associations, avant les premières phases de chantier d’aménagement d’un projet urbain. Un exemple connu est celui des « Grands Voisins » , installé sur l’ancien hôpital de Saint-Vincent-de-Paul dans le 14e arrondissement de Paris, dont le site est destiné à la création d’un éco-quartier. On y observe pendant la période de vacance, une mixité d’usages et d’occupations favorisant les rencontres de populations diverses en un même lieu (hébergements d’urgence, ateliers participatifs, accueil de start-up, développement de l’agriculture urbaine etc).
Ainsi, il s’agira d’interroger les formes d’engagement en « présentiel » des habitants de la MGP en faveur de la transition écologique dans ces lieux. J’ai choisi de me focaliser sur des lieux proposant des activités de jardinage ouvertes au public, aussi bien ceux dont l’objectif est le développement de l’agriculture urbaine, que ceux se servant du jardin comme prétexte d’échanges et de rencontres.
On questionnera notamment :
- Les pratiques de jardinage : un prétexte des visites de ces lieux ou un engagement sur le long terme ? En outre, on interrogera les motivations des acteurs, leur implication dans le temps (éphémère ou permanent), quelles formes de pratiques), mais aussi dans l’espace (mise en réseau de ces lieux et circulation des acteurs et idées).
- Les formes de mobilisations utilisées par les acteurs associatifs animateurs de ces lieux : La participation dans ces lieux est-elle suscitée par l’utilisation des réseaux socionumériques ? Font-ils figure de leviers d’engagement en « présentiel » sur le long terme ? Ou au contraire la communication évènementielle sur les réseaux socionumériques favorisent-elles une forme de tourisme par une fréquentation d’habitants de la MGP, et non une appropriation par les habitants du quartier ?
Ainsi, on interrogera l’impact de l’utilisation des réseaux socionumériques sur la prise en charge de projets de transition écologique temporaires in situ par les habitants de la MGP (à travers l’exemple de végétalisation participative, voire de l’agriculture urbaine).
- Quelles formes d’organisations collectives sont développées à partir de projets de végétalisation, de jardinage collectif, au sein de ces lieux ? Y a-t-il création d’un espace politique derrière ces formes de l’’"agir urbain » ? Se réclame-t-il du commun ? Il sera alors intéressant d’interroger : les discours portés par les acteurs des lieux, et leurs stratégies d’action avec les propriétaires et acteurs publics.
Je présenterai également mes pistes méthodologiques actuelles (recherche biblio et enquête à approche variée : observation participante, et questionnaires/entretiens semi-directifs).
Ainsi, cette séance de séminaire me permettra de questionner avec vous mes objectifs scientifiques, mes problématiques de recherche ainsi que les méthodes envisagées.

25 septembre 2018 - Intervention de JOURDAN Félix, Doctorant de l’UMR Innovation, "Abattages islamiques à l’épreuve des systèmes industriels"
Au XIXe siècle, les architectes impliqués dans la conception des premiers abattoirs français ont déjà une vision précise des conditions qu’un site « moderne » doit remplir : il doit être éloigné du centre-ville, séparé des autres activités et confiné derrière de grands murs opaques1 . Son apparence doit être sobre et son organisation pensée avant tout de manière rationnelle, de façon à ce que l’espace soit parfaitement fonctionnel pour l’activité bouchère et la surveillance sanitaire. Cette conception strictement productive fait écho à celle de la zootechnie qui, à la même époque, assimile les animaux à une « matière première » 2 et la mort à un « passage nécessaire à la transformation de la ressource en biens alimentaires » 3. Avec le processus de modernisation des abattoirs de la seconde moitié du XXe siècle, la mise à mort des animaux devient gérée de la même façon que n’importe quelle activité industrielle.
L’abattage rituel musulman fait aujourd’hui partie intégrante du système d’abattage industriel. Comment cela se traduit-il en pratique ? Qu’est-ce que le rite fait à l’industrie et, inversement, comment « réagit-il » aux procédés industriels d’abattage ? Qu’est-ce que cela signifie et implique de faire intervenir Dieu dans un processus industriel de mise à mort des animaux ? Quels sont les positionnements que les acteurs adoptent et les dynamiques d’innovation qui en résultent ?
1 Paula Young Lee, « Hide, Seek, Slaughter, Meat : The Slaugterhouse as Site. », Food and History, vol. 3 / 2, janvier 2005, p. 248.
2 Jocelyne Procher, Vivre avec les animaux, Paris, La Découverte, 2014, p.70.
3 Ibid p.102

18 octobre 2018, Intervention de BEN REBAH Maher, chercheur contractuel LADYSS/ERC TARICA, "Territoire, élections et transition démocratique en Tunisie."
La fin du régime autoritaire et des élections non concurrentielles en Tunisie fait de l’analyse et la cartographie électorale un champ de recherche géographique nouveau et incontournable. Depuis 2011, la Tunisie a connu 4 élections à divers échelons territoriaux (national, régional et local). La particularité du contexte post-« révolutionnaire », marqué par un paysage politique en perpétuelle mutation et d’une structure territoriale changeante et complexe, offre à l’approche cartographique toute sa pertinence. La cartographie spatio-temporelle et multiscalaire du vote permet d’analyser les permanences et les dynamiques de la géographie électorales depuis 2011.

29 novembre 2019 Intervention de LOCQUET Alexandra, doctorante du Ladyss, "De la conceptualisation à la mise en œuvre : quelles formes de mobilisations pour quelle wilderness au Royaume-Uni  ?"
En 2009, le Parlement européen a adopté une résolution portant sur la wilderness, concept non stabilisé, que le Parlement définit comme étant « de vastes étendues terrestres ou marine qui […] sont dans un état naturel et il convient d’y éviter toute interférence humaine majeure ».
Bien qu’il y ait une volonté de déployer le dispositif à l’échelle européenne, les modalités techniques et spatiales de mise en place de telles zones ne sont pas clairement définies. On voit ainsi émerger des initiatives variées à travers l’Europe, attachées à des conceptions différentes de la wilderness.
Afin de comprendre dans quelle mesure la wilderness peut constituer un projet de territoire nous avons étudié le cas du Royaume-Uni, particulièrement intéressant pour comprendre les dynamiques à l’œuvre. À travers des entretiens menés auprès des principaux acteurs se mobilisant sur ces questions à différentes échelles (locale, nationale, européenne) nous nous sommes intéressés aussi bien aux pratiques de gestion, qu’aux conceptions et conflits qui y sont liées.
Il est ici question de présenter les premiers résultats et impressions issus de ces interviews. L’objectif de cet échange étant de discuter ces analyses ainsi que les aspects méthodologiques de traitement des données.

11 janvier 2019 - Intervention de GAUTHIER Cécile, Doctorante du Ladyss, préparation comité de thèse "L’engagement des habitants sur des lieux d’occupation temporaire situés dans le Grand Paris : initiatives citoyennes ou stratégie d’action territoriale ?"
Mon sujet de recherche « L’engagement des habitants sur des lieux d’occupation temporaire : initiatives citoyennes ou stratégie d’action territoriale ? » s’intéresse aux acteurs des expériences d’urbanisme temporaire, et tout particulièrement à la participation de citadins sur des espaces délaissés. L’urbanisme temporaire ou transitoire désigne l’occupation de courte durée de sites abandonnés lorsque le projet urbain n’est pas encore dessiné, ou tarde à se réaliser, et permet une réactivation de la vie locale de façon provisoire (Magnusson, 2015 ; Douay et Prévot, 2016 ; Diguet, 2018). Les acteurs « activateurs » ou « animateurs » occupent les lieux grâce à une convention d’occupation précaire établie avec le propriétaire du site. C’est pourquoi, si certaines initiatives citadines prennent la forme d’aménagement urbain plus ou moins spontané (Nédélec, 2017), celles que j’étudie se développent avec l’accord des autorités locales.
Ainsi, j’interroge la capacité de ces lieux à proposer une alternative à la fabrique de la ville par l’appropriation de délaissés urbains et la co-construction de lieux par les habitants, mais également son intégration aux stratégies de politiques publiques territoriales d’innovation sociale. Il s’agit bien de questionner la mise en « capacitation » ou empowerment des habitants par l’occupation temporaire de ces lieux (Reed, 2008 ; Bacqué et Biewener, 2015 ; Bernard, 2014), au regard des stratégies territoriales de mise en événement de l’occupation temporaire d’espaces vacants(Rosol, 2011 ; de Smet, 2013 ; Pradel, 2010 ; Douay et Prévot, 2016 ; Dumont et Vivant, 2016 ; Adisson, 2017 ; Diguet, 2018), ainsi que l’intégration territoriale de ces initiatives (Vivant, 2006 ; Janin et Andres, 2008 ; Faburel, 2018). Les objectifs scientifiques sont de deux ordres :
- apprécier les différentes formes d’engagement des habitants sur de projets de jardinage et « bricolage » au regard des jeux d’acteurs sur les lieux d’occupation temporaire,
- et d’autre part étudier l’insertion territoriale de ces lieux d’occupation à l’échelle de la commune d’implantation mais aussi au sein du territoire de la Métropole du Grand Paris.

20 mars 2019 - Intervention de ROBERT Diane, Doctorante de l’ERC TARICA, "Des mobilisations écologiques ? Les territoires de Gabès et Kerkennah (Tunisie) en tension, entre revendications en faveur de la limitation de la pollution et demandes de compensations."
La montée en puissance des mobilisations en rapport avec des problématiques environnementales, suite à la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali en 2011, incite à questionner l’idée préconçue (mais largement répandue) d’une absence de « conscience environnementale » des citoyens tunisiens (et notamment des classes populaires). Ces mobilisations ont mis en lumière des enjeux locaux auparavant invisibilisés, comme les nuisances industrielles, mais aussi les failles d’un modèle de développement à la fois inégalitaire, inapte à assurer le plein-emploi et aux lourds impacts sanitaires et environnementaux.

19 juillet 2019 - Intervention de FOURÈS Jean-Marc, doctorant du Ladyss, préparation à la soutenance de thèse "Modéliser les impacts diffus des grandes Infrastructures de transport terrestre (ITT) sur la biodiversité : quelle(s) échelle(s) paysagère(s) ? Des ITT dans le monde à la LGV Bretagne - Pays-de-la-Loire (BPL)."
On propose dans cette thèse de doctorat une réflexion sur la modélisation des impacts diffus (effets-en-cascade plus d’éventuels impacts passés inaperçus) des grandes Infrastructures de transport terrestre (ITT) sur la biodiversité, depuis les premières transformations du paysage en amont des travaux de construction, jusqu’aux effets de la gestion des dépendances vertes en phase d’exploitation. Dans le contexte territorial français, l’évolution du cadre réglementaire a permis l’émergence de nouvelles connaissances et pratiques d’ingénierie écologique visant à la restauration des écosystèmes. Aménageurs et chercheurs continuent cependant de s’interroger sur l’existence d’impacts indirects, induits et/ou cumulés.
Une revue de littérature scientifique permet tout d’abord de synthétiser les impacts d’origine anthropique sur les activités du vivant, observés dans le monde à différents moments du développement des grandes ITT (roadkill, fragmentation du paysage, pollutions). Il en résulte deux grandes catégories d’impact diffus : les effets-coupure et les effets-de-santé sur la faune et la flore. Ensuite, à l’aide notamment d’une série de cartes paysagères revues régulièrement depuis trente ans, le Mode d’occupation du sol d’Île de France (Mos-ÎdF), on explore sous Système d’information géographique (SIG) le changement paysager diffus autour des LGV, en complément aux modèles existants de diffusion de l’effet-coupure (Ocelet, Graphab,...). Il apparaît que les LGV participent aux effets-coupure surtout par la brièveté de leur mise en place de paysages fortement minéralisés sur des dizaines de kilomètres, tandis qu’elle semblent n’avoir qu’un faible effet d’entraînement sur le changement paysager en général. Enfin, l’analyse des documents d’aménagement de la LGV-BPL, aux titres de l’environnement, des milieux naturels et de la biodiversité, indique quels secteurs d’information scientifique utilisée dans ce projet comportent la plus grande part d’inconnue, concernant le risque de diffusion des impacts parmi les interfaces entre milieux environnants (forêt/bocage notamment).
Cette étude est complétée par des analyses statistiques, des entretiens avec experts et des visites de terrain. On discute enfin la pertinence de notre démarche, compte-tenu de la double-inconnue initiale du sujet, à savoir l’étendue spatiale des impacts et l’existence possible d’impacts encore non-étudiés.
En conclusion, l’approche multi-scalaire permet de confronter les rythmes de développement des grandes ITT avec les activités et les paysages modélisés de la biodiversité, et de cibler progressivement les enjeux à l’échelle d’un projet d’aménagement du territoire.

30 juillet 2019 - Intervention de BASQUIN Élise, stagiaire au Ladyss "Les murettes anti-crues de la Seine et de la Marne."
Les murettes anti-crues de la Seine et de la Marne sont des ouvrages de protection contre les inondations, phénomène relativement fréquent auquel le territoire francilien est particulièrement vulnérable, et ce de manière croissante avec la densification et l’urbanisation des zones inondables en Ile-de-France.
Au vu des changements législatifs récents en matière de prévention des inondations et de gestion des systèmes d’endiguement (GEMAPI, décret digue de 2015), mais également des nombreux aménagements réalisés sur l’environnement direct des murettes (berges et voirie), nous nous sommes intéressées aux perceptions, aux usages et aux compétences qui sont associées aux murettes. Plus largement, nous avons cherché à comprendre la manière dont les acteurs appréhendent leur devenir dans le cadre de la gouvernance du risque d’inondation en Ile-de-France. L’étude s’intéresse aux murettes anti-crues de Paris et de la petite couronne, avec un intérêt particulier pour les départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne.




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